Compte-Rendu du conseil de l’ILEI du 28 juin 2013

Il est à noter que ce conseil d’UFR est le dernier avant la dissolution du l’ILEI, pour fusionner avec l’IEC. Ces deux UFR deviennent alors l’IECI (Institut d’Etudes Culturelles et Internationale). En attendant les élections qui renouvèleront les élus de l’UFR, sa gouvernance est assuré par un administrateur provisoire (M. Laurioux), son adjoint (M. Pothier) et les directeurs adjoints des deux conseils, dont les deux directeurs adjoints étudiants (Pauline Forest). Ces membres se réuniront environ une fois par mois.

  1. Réduction de la masse salariale.

Au conseil précédant, le directeur d’UFR avait exposé au conseil son obligation de réduire la masse salariale de l’UFR imposée par la présidence à cause des difficultés budgétaires auxquelles l’université fait face. Nous savons désormais que cette réduction s’élève à trois postes :

  • Un PRAG enseignant dans la licence de Lettres modernes.

  • Deux CDD LRU non renouvelés dont un enseignant dans la licence d’anglais.

Ces suppressions de postes seront effectives après l’accord de la présidence, le 9 Juillet.

Pour pallier la suppression du poste en anglais, un demi-poste est tout de même demandé afin d’assurer la soutenabilité des cours.

  1. Ajustement de la maquette de la double licence droit-anglais.

Des difficultés dans la soutenabilité de l’emploi du temps des étudiants en double licence ont été rapportées. En conséquence, afin d’alléger les emplois du temps, les UFR de droit et de l’ILEI ont décidé de rendre deux UE communes aux deux licences pour chaque semestre. C’est-à-dire qu’en validant une UE, elle est comptabilisées à la fois pour la licence de droit et la licence d’anglais. Cela permet de libérer deux cours dans l’emploi du temps des étudiants. Les UE mutualisées sont :

  • Au S1 : Institutions judiciaires et administratives et Initiation à la civilisation britannique

  • Au S2 : Relations internationales et européennes et Civilisation anglo-saxonne

  • Au S3 : Droit commercial et Libertés publiques

  • Au S4 : Droit pénal et Anglais juridique

  • Au S5 : Droit de l’union européenne et Anglais juridique 2

  • Au S6 : Libertés publiques et Anglais juridique 3

En réalité, il faut souligner que ces mutualisations sont effectuées dans le but de réduire le coût de la maquette, après la demande de la présidence faite auprès des UFR de réaliser des économies.

En plus de cette modification dans la manière de compter les ECTS, le conseil de l’ILEI a noté un « toilettage » effectué par l’UFR de droit sur les options disponibles pour les étudiants. Ainsi, toutes les matières d’initiation à la science politique ont été retirées, ce qui rend impossible l’orientation des étudiants en L3 science politique-anglais. Malgré l’opposition des élus étudiants, le conseil a souligné que, vu que l’enseignement de ces options ne dépend pas de l’ILEI, il lui est impossible de se positionner sur ces suppressions d’UE. De plus, ces changements ont été approuvés à l’unanimité par le conseil d’UFR de droit.

Enfin, le conseil a noté des erreurs dans le code de certaines UE, ainsi que des incohérences pédagogiques dans le choix des matières de la L3. Notamment, la L3 contient deux cours de littérature américaine et aucun de civilisation, ce qui crée un déséquilibre.

Pour cette dernière raison, le conseil de l’ILEI rejette cette maquette, tout en approuvant le principe de mutualisation des UE afin de réaliser des économies dans le budget de l’UFR.

  1. Ajustement de la maquette de la licence LLCE.

Toujours dans le but de réaliser des économies, le conseil a décidé de réduire le volume horaire de toutes les options de la licence LLCE. Ainsi, leur volume horaire passe de 24 à 18 heures de TD. Il en est de même pour une UE d’enseignement fondamental, à savoir Méthodologie des études universitaires (S1). Notons également que les CM de l’UE Littérature et civilisation des pays de langue allemande (S2) sont supprimés et que le volume horaire des TD de l’UE optionnelle Civilisation et littérature de l’Amérique hispanique (S2) passe de 18 à 12 heures.

L’UNEF rappelle que les coupes budgétaires ne doivent en aucun cas se faire sur le dos des étudiants. En période de crise où la meilleure arme contre le chômage reste un diplôme, l’université ne peut se permettre de délivrer des formations au rabais et ainsi dévaloriser ses étudiants. L’UNEF demande des mesures de la part de tous les UFR ainsi que de la présidence pour encourager le ministère à engager un refinancement pluriannuel de l’enseignement supérieur et ainsi rendre aux universités la capacité d’assurer son rôle de service publique efficace.

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