Rentrée 2017 – Des problèmes d’inscription? L’UNEF t’accompagnes !

L’UNEF, l’UNL, PLUS et la FCPE mettent en place un dispositif spécial visant à permettre de faciliter l’accès aux informations et de défendre individuellement l’ensemble des jeunes. Pour ce faire :

– Mise en place d’un numéro vert afin d’aider individuellement chaque lycéen-ne et étudiant-e qui rencontre des difficultés au 0 806 079 069 (numéro non surtaxé)

– Mise en place d’un site internet sos-inscription.fr pour permettre à l’ensemble des jeunes d’avoir accès à toutes les informations qui les concernent. Les jeunes pourront nous solliciter sur les réseaux sociaux également avec le hashtag #SOSinscription

– Mise en place de permanences sur l’ensemble du territoire pour répondre directement aux interrogations que pourraient rencontrer les lycéen-ne-s et les étudiant-e-s

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Halte à la répression syndicale ! Pour la liberté d’expression !

Halte à la répression syndicale, pour la liberté d’expression

Aujourd’hui, l’organisation étudiante Juristribune, affiliée à Interassos, l’ARES et la FAGE, a publié un message diffamatoire sur sa page Facebook accusant l’UNEF d’être responsable de la « suspension progressive du service de repas chauds » à la brasserie Leclerc. Cette accusation est formellement calomnieuse.

L’UNEF rappelle que toute décision de suspension du service public de restauration se vote en conseil d’administration du CROUS, par tous les membres de ce conseil, où Juristribune possède une représentation. Par ailleurs, la situation de la cafétéria de l’UFR de droit a été abordé lors de la dernière commission permanente du CROUS, où Juristribune s’est illustrée par son absence. C’est donc seule que l’UNEF a défendu sa position, à savoir qu’il n’est pas normal que, pour le même prix qu’au restaurant universitaire Vauban, les étudiants de droit ne profitent que de deux périphériques au lieu de trois. L’UNEF, contrairement aux accusations qui ont été formulées, compte non seulement maintenir la cafétéria du CROUS au bâtiment Leclerc, mais défend également un service de restauration public de qualité au moindre prix.

L’UNEF souhaite ici user de son droit de réponse et éclairer sur les attaques qu’elle a subit aujourd’hui. Dans l’après-midi, l’UNEF a voulu user de son droit d’affichage dans le hall Leclerc sur le panneau dédié à cet effet. La directrice d’UFR, Mme Clavel, a refusé l’usage de ce droit sous prétexte que « l’affiche est trop grande ». Le format de l’affiche en question se trouve être de taille standard (A1) et nous avons toujours pu afficher par le passé sur le panneau qui nous est dédié. Cet incident intervient dans un contexte de campagne électorale en vue des prochaines élections syndicales étudiantes. L’UNEF considère pouvoir user de son droit d’expression et apparente donc cette interdiction à de la répression syndicale.

A l’inverse, l’UNEF dénonce les privilèges accordés à Juristribune depuis des années concernant la communication de ses évènements, leurs moyens de communication iconographiques étant financés par l’université. Cette association bénéficie d’un traitement de faveur de la part de l’administration de l’UFR, encline à leur accorder une visibilité extrêmement importante au sein des locaux (affichage sauvage, soirée étudiante dans les locaux universitaires…). En effet, ces avantages sont des contreparties accordée en échange d’une acceptation totale, de la part de Juristribune, des réformes engagées par l’UFR et l’université qui vont à l’encontre des droits étudiants (suppression de 36 heures de TD, suppression des polycopiés de cours, mise en place d’un diplôme universitaire payant et sélectif, instauration d’une note éliminatoire, remise en cause des rattrapages…).

Ce conflit d’intérêt étant intrinsèque au fonctionnement de l’université telle que la représentation étudiante y est conçue, nous ne pouvons que regretter cette situation dont bénéficie Juristribune. Cependant, l’UNEF entend réclamer justice et le droit de communiquer librement sur son activité militante, afin que chaque étudiant puisse avoir accès à la vérité des faits. Nous demandons :

  • Que notre droit d’affichage soit respecté dans tous les locaux de l’université.
  • Une déclaration publique de Juristribune sur sa page Facebook démentant ses propos diffamatoires envers l’UNEF.
  • Une reconnaissance de la légitimité de l’UNEF à militer au sein de l’UFR DSP, dans le respect des adhérents au syndicat de cet UFR

    Le 19 mars 2015, à Guyancourt.
    Alexandre Neto, président de l’UNEF Yvelines

    Contact : vsq.unef@gmail.com – 06 14 85 03 07

 

Format PDF : Halte à la répression syndicale

Compte-rendu du conseil d’UFR de Sciences Sociales du 12 février 2015

I. Université Paris-Saclay : point sur la mise en œuvre des Masters.

Dans le cadre de la création de l’université Paris Saclay qui regroupe de nombreux établissements du sud-ouest parisien, il est prévu de labeliser les diplômes avec la mention paris-saclay pour plus de visibilité. Cette mention Paris-Saclay concerne plus de 49 diplômes à l’UVSQ. Dans l’UFR, sont concernés les masters en sociologie dont les parcours sont PST, TEO et sociologie et démographie.

La mention paris-saclay pour les masters en sociologie concerne 4 établissements : l’UVSQ,  Evry, l’ENSAE et l’ENS Cachan.

Sur le site internet de l’UPSAY, ne seront accessibles que les masters qui concernent cette mention. Il ne sera donc pas possible d’avoir accès à d’autres masters qui ne font pas partie du partenariat via ce site.

Remarque: il est fortement probable que les étudiants étudient dans un établissement différent au premier et au second semestre.

POINT DE VUE ADMINISTRATIF : Les candidatures sont à faire sur ce site internet car c’est lui qui les gère. Un code sera délivré au personnel administratif pour qu’il y ait accès. Il faudra donc former le personnel administratif  à gérer les candidatures.                                                                                                                                                                  En revanche, les inscriptions sont faites par les établissements eux-mêmes. A terme, ce projet devrait être extensible aux licences.

ENJEU DECISIF

L’ENS Cachan va se déplacer plus près de l’UVSQ. Il est donc envisageable qu’il y ait des partenariats de licences entre établissements.

II Validation du CR du conseil du 18/12/2014

La solution donnée lors du conseil précédent concernant la surveillance des examens ne nous convient pas. Il était dit que la communication entre la DMGVA et les professeurs seraient améliorées et que les professeurs vacataires seraient rappelés à l’ordre pour surveiller les examens.

Mme Schutz, professeur de sociologie, propose que les titulaires surveillent plusieurs examens dans la journée. Or, ils ne sont pas payés pour surveiller. Sa proposition est soumise au vote. L’UNEF reste sur sa position. Il faut payer du personnel supplémentaire pour surveiller.

Nous votons donc contre. Neuf membres du conseil votent pour et neuf votent contre. Le vote est donc remis à l’ordre du jour du prochain conseil.

III Suivi budgétaire des formations

L’idée qui est soumise au vote est le principe de normalisation des heures de suivis de mémoires à 3 heures pour les heures de M1 et 2 heures pour les heures de M2 en raison des disparités qui existaient entre les différentes formation. Chaque formation possèdera donc le même budget.

Le vote du budget est remis au prochain conseil car il faut consulter les autres responsables de formation.

4. Projet de DU prépa Capes SES (mutualisé avec le M1 MEEF SES)

La responsable des masters en sociologie propose un projet de création d’un DU prépa concours pour les étudiants ayant échoué en M1 au concours qui prépare au Capes pour palier à l’absence de master 2.

Cependant, l’estimation qui a été faite pour savoir combien devront payer les étudiants pour suivre ce DU est démesurée.

Selon la responsable des masters cette estimation est erronée et les étudiants ne devraient pas avoir à dépenser beaucoup plus que pour une année de master.

L’UNEF et tous les autres membres du conseil votent pour la création de ce DU afin que la proposition soit prise en compte sous réserve d’une révision de l’estimation du coût par étudiant.

6. Discipline : mise en place d’une procédure interne.

Le directeur de l’UFR des sciences sociales propose deux lettres afin d’informer les étudiant-e-s qu’ils sont convoqués à la section disciplinaire de l’UFR ou qu’ils risquent d’être convoqué-e-s de nouveau s’ils récidivent.

Cela permettra d’accélérer la résolution des problèmes de discipline et dans le cas d’un plagiat ou d’une fraude cela évitera à l’étudiant-e de ne pas avoir ses résultats tout de suite et donc de ne pas pouvoir s’inscrire pour l’année suivante. En effet, l’UNEF siégeant en commission de discipline de l’UVSQ s’est aperçu que des étudiant-e-s devaient attendre la décision de la commission avant de pouvoir s’inscrire ce qui entraînait du stress en plus, des problèmes pour refaire un titre de séjour pour les étudiant-e-s étranger-e-s, une incertitude sur l’année suivante pendant 6 mois.

Tous les membres du conseil ainsi que l’UNEF votent pour cette procédure. L’UNEF tient cependant à ce que l’étudiant puisse être représenté par un représentant d’une association. Ce paramètre sera ajouté dans la procédure.

 

Les élu-e-s étudiant-e-s

Savannah Anselme – L1 Sociologie
Zelda Lacroix – L1 AES
Mat’s Château – L1
Ronan Le Goff – L1 AES

Les étudiant-e-s n’acceptent pas de nouveaux sacrifices !

Communiqué de presse du 16 décembre 2014

Ce mardi 16 décembre 2014 se tenait le conseil d’administration de l’UVSQ, comme point principal de l’ordre du jour, le vote du budget 2015.

Désengagement de l’Etat

Aujourd’hui nous sommes dans un contexte de désengagement de l’Etat vis-à-vis des universités, le budget alloué à l’enseignement supérieur subit des restrictions historiques, il n’a pas augmenté depuis la seconde guerre mondiale alors que les universités ont besoin de toujours plus d’argent pour palier leurs besoins et mener à bien la démocratisation de l’enseignement supérieur alors que l’Etat assume une gestion comptable et refuse d’investir plus.

A l’UVSQ, quand on regarde le budget 2015 on se rend compte que la masse salariale n’est toujours pas prise en charge totalement par l’Etat.
Suite à une année 2013/2014 très lourde en coupes budgétaires l’Etat aurait dû réévaluer sa dotation et compenser les dépenses obligatoires de l’université.

– Là le GVT n’est pris en compte qu’à 40% par exemple, ça veut dire que c’est à l’université d’assumer sur ses fonds propres l’augmentation de salaires des fonctionnaires qui évolue chaque année et donc une dépense supplémentaire dont n’a pas besoin une université comme la nôtre.

-Le CAS pension, c’est à dire la retraite des personnels, n’est pas pris en compte par l’Etat et c’est à l’université d’y palier sur ses fonds propres.
– 13 postes ont été attribués à l’UVSQ suite à la création de 1000 postes dans l’enseignement supérieur mais ils ne sont pas financés cela veut dire que c’est encore à l’université d’assumer ces frais.

Conséquences des coupes budgétaires

Ce manque de financement a des répercussions directes sur la qualité de nos formations.
En 2015 des réductions de capacités d’accueil sont prévues.
L’investissement prévu pour les licences et les masters n’est pas suffisant pour récupérer tout ce qui a été enlevé des maquettes de formation suite aux coupes budgétaires de l’année dernière.

On a déjà été beaucoup trop loin

On a déjà été beaucoup trop loin dans ce climat d’austérité. Il est inconcevable que l’on coupe plus dans le budget alloué à la formation alors qu’on subit des conséquences très lourdes depuis l’année dernière :

  • 36h de TD supprimées en droit
  • Diminution des capacités d’accueil en droit
  • 25% d’options en moins en licence d’anglais
  • des parcours supprimés
  • 1 semaine de cours supprimée en Licence de Sciences et des matières supprimées
  • des dizaines d’heures de TD remplacées en cours magistraux en LEEI
  • des cours magistraux supprimés en licence d’histoire
  • des polycopiés plus pris en charge
  • la filière STAPS supprimée
  • Parmi nous, certains étudiant-e-s passent leurs examens sans chauffage.

La solution imposée par la direction de l’université

Sans aucune concertation avec le personnel de l’université et les étudiant-e-s, la direction a pris le chemin de l’élitisme et de la casse de l’université de proximité. En effet, les élu-e-s de l’université ont reçu une lettre de mission qui les somme de discuter du « recentrage » de l’UVSQ dans le cadre de l’université Paris Saclay, d’analyser les points faibles et forts, pour ne garder que le meilleur des formations dispensées à l’UVSQ. De plus, face à la suppression des 36h de TD en Licence de droit il y a 2 ans, l’UFR de Droit et Science Politique a proposé la création d’une formation complémentaire payante (180€ par an) et sélective (50 places disponibles sur 600 étudiant-e-s) de … 36h de TD et 158h de Cours Magistraux. Nous refusons la mise en place et la généralisation d’un tel dispositif dans les universités car ce n’est pas la solution à apporter pour obtenir un diplôme national de qualité, comme nous n’acceptons pas la suppression des filières doublons qui nous permettent de pouvoir étudier proche de chez nous.

Comment s’en sortir ?

Pour la première fois depuis 60 ans on a un budget en baisse dans l’enseignement supérieur donc même si le gouvernement est revenu sur les 70 millions d’euros de coupes prévues il assume quand même d’avoir une gestion comptable des universités et de mettre de côté la priorité jeunesse.
Encore une fois ce sont les personnels et nous qui payent les pots cassés de la sous dotation de l’Etat.

Lorsque la communauté universitaire se mobilise on obtient des réponses, par exemple jeudi dernier nous étions tous dans la rue avec un seul mot d’ordre, dire non à la coupe supplémentaire de 70 millions d’euros dans le budget de l’enseignement supérieur quand on sait que les dépenses liées au personnel augmente de 90 millions. Nous étions unis et nous avons obtenu gain de cause, le gouvernement a consenti a annulé sa coupe budgétaire.

Par conséquent, nous demandons à la communauté universitaire de ne pas accepter ce climat d’austérité, de demander une réévaluation de la dotation annuelle de l’Etat et de ne pas faire voter ce budget.

Nous demandons d’abandonner l’idée de produire des formations complémentaires payantes et sélectives dans nos formations.

Nous réclamons de revenir sur les dégradations qu’ont subi nos formations.
Un investissement de 160 millions d’euros en 2015 dans les universités pour qu’elles puissent fonctionner correctement.

Nous revendiquons un fléchage du budget et que les dotations annuelles allouées par l’Etat aux universités évoluent chaque année afin de prendre en compte la masse salariale qui évolue.

Format PDFCP16dec2014

Contact Presse :

Alexandre Neto – président de l’UNEF UVSQ – Elu au Conseil d’Administration :

06 14 85 03 07 

Compte-rendu de la commission de Formation et de Vie Universitaire du 9 décembre 2014

Modalités de contrôle de connaissances (MCC) en 2ème et 3ème année de Sage-femmes et médecine :

  Les formations de premier cycle de Maïeutique et de médecine sont les seules formations à ne pas appliquer le contrôle continu et les compensations. Nous avons donc émis le souhait que les formations prennent en compte la compensation semestrielle et annuelle. A cela, la direction de l’université nous a répondu « qu’un médecin doit tout savoir pour le respect des patients ». Face à cela nous avons répondu que la modalités des examens (à peine 4 questions rédactionnelles à traiter par UE dans un temps imparti court) et le fait que ce soit en contrôle terminal ne permettent justement pas une évaluation pertinente des connaissances. De plus, un étudiant se spécialise au court de son cursus et peut tout à fait être très bon sur une UE et moins bon sur une autre sans que ça pose un problème comme c’est le cas dans TOUTES les filières de l’UVSQ.

Nous avons également critiqué la forme des fiches d’évaluation. Il ne s’agit que d’un questionnaire en ligne où on aperçoit le nom des profs qui doivent être notés entre 0 et 10. Alors que à l’IECI, grâce à l’action de l’UNEF, il s’agit d’un vrai questionnaire, sans note, mais avec des commentaires.
Nous avons réclamé également un contrôle continu et la direction nous a répondu que la commission pédagogique de l’UFR des sciences de la Santé était démocratique (Il n’y a que des listes uniques qui sont déposées aux élections du conseil d’UFR des Sciences de la Santé et aucun élu de l’UNEF). Nous avons donc fait remarquer que si le CFVU devait se prononcer sur ces modalités de contrôle de connaissances, c’est parce que la commission avait le pouvoir de rejeter ce que l’UFR des Sciences de la Santé proposait… Aucune réponse.

Les MCC sont voté à l’unanimité moins 5 contre (UNEF).

Création du DIU (diplôme inter-universitaire) : « méthodes et organisations » :

Il s’agit d’une formation qui se déroule uniquement au second semestre à destination des étudiants en défaut de projet d’avenir ou décrochage de L1 et PACES sur les universités d’Evry Orsay et UVSQ. Les objectifs du diplôme sont d’accompagner les étudiants en difficulté pédagogique ou psycho-sociale dans la construction d’un nouveau projet de formation et/ou professionnel :
• de réfléchir sur leurs intérêts et leurs capacités et à construire ainsi leur nouveau projet de formation,

• de préparer leur entrée dans une autre formation, universitaire ou non,

• d’être mieux préservés des risques d’un décrochage « total » qu’induit l’absence d’activité pendant plus d’un semestre,

• d’éviter un isolement lié au sentiment d’échec,

• de développer des compétences indispensables en termes de méthode et d’organisation pour mener à terme tout projet, quel qu’il soit.
Le prix de la formation est de 50€ par étudiant et les capacités d’accueil sont de 25.

Nos questions :
– > Pourquoi 50€ et non gratuit surtout à destination d’étudiant-e-s en décrochage ?

Sylvie Vilter, responsable de la formation : Au départ les frais devaient être de 25€, cependant comme la formation est financée par la région nous n’avons eu suffisamment d’argent du coup le prix est fixé à 50€. Je m’engage cependant à trouver de nouveaux financements pour que la formation atteignent 25€. Par ailleurs, c’est gratuit pour les étudiants boursiers et ça reste important qu’il y ait un coût symbolique afin que l’étudiant qui se trouve dans cette formation s’engage.

– > Pourquoi seulement 25 étudiants ? Les étudiants en situation de décrochage sont plus nombreux pourtant.

Sylvie Vilter : Si on arrive déjà à atteindre 25 étudiants c’est très bien. Il faut savoir que tous les étudiants en décrochage ne font pas forcément les démarches. Il y en a que 300 qui profitent du dispositif ABRI, c’est aussi par honte de l’échec que certains étudiants ne viennent pas nous voir. Par ailleurs la formation peut évoluer si la demande est plus forte que prévu l’année prochaine on ouvrira plus de places.

– > Est-ce que le dispositif ABRI est toujours maintenu ?
Sylvie Vilter : oui

– > Questions d’une autre élue étudiante : je ne comprends pas comment l’étudiant va être évaluer comment il va être noté ?

Sylvie Vilter : Il n’y aura pas de note. Il y aura juste de l’acquis et du non-acquis. Nous ne souhaitons pas enfoncer les étudiants avec un système de notation, on est dans l’accompagnement globale et non dans la sanction.

– > Vu que la formation est uniquement du présentiel, comment inclure des étudiants salariés dans ce dispositif ?

Sylvie Vilter : il est impossible pour les étudiants salariés d’être dans ce dispositif car c’est beaucoup d’encadrement, beaucoup d’heures de cours.

Notre analyse :
Même si le meilleur moyen de lutter contre le décrochage et l’échec c’est le renforcement de la pédagogie (+ de TD et un vrai contrôle continu). Cette formation nous parait être un excellent outil de remise à niveau et conforme sur le fond à la volonté que nous avons exprimé aux élections étudiantes : Travaux de groupe, stages en organisme ou entreprises prévus, enseignement de l’anglais, maitrise des outils numériques, gestion de projet, projet d’orientation. De plus, l’UNEF étant pour une refondation du système des modes d’évaluation dans l’enseignement, cette formation nous paraît très pédagogique. Tout ces éléments font que nous ne pouvons pas nous exprimer contre ce projet. Il y a seulement 2 problèmes. Le premier est le prix de 50€ bien que la formation soit gratuite pour les boursiers. Bien que nous ayons eu un engagement de la part de la direction sur la recherche de nouveaux financements, nous n’avons pas mandat pour augmenter le coût de nos études, même pour 25€ ou 50€. Cette seule raison nous empêche de nous exprimer en faveur de ce projet. C’est l’Etat qui doit prendre en charge l’intégralité des dépenses d’éducation. La deuxième raison est la non intégration des étudiants salariés dans un dispositif semblable. Le statut de l’étudiant salarié est un projet que l’UNEF veut porter pendant son mandat, c’est pourquoi nous travaillerons en collégialité avec l’UVSQ pour un statut de l’étudiant salarié. L’UNEF s’est donc abstenu sur le projet de formation.
Le projet est voté à l’unanimité moins 5 abstentions (UNEF)

Création du Diplôme universitaire Etudiant entrepreneur :

Le gouvernement à décider de mettre en place un statut particulier pour les étudiants qui ont un projet de création d’entreprise.
Ce statut leur permet de :
– travailler sur leur projet entrepreneurial à la place de leur stage de fin d’études,
– accéder à un espace de co-working sur le campus ou chez un membre socio-économique du PEPITE
– bénéficier d’une meilleure visibilité auprès de l’écosystème entrepreneurial local.
Il s’agit d’une formation excessivement chère (450€), et qui a pour but de nous aider à mettre sur les rails un projet. Cours de management, droit, économie …

Nos questions :
– > Le mois dernier s’est déroulé le Mois de l’ESS et plus particulièrement la semaine étudiante de l’ESS. La clôture de cette semaine s’est déroulée à l’université de Nanterre et au fil rouge des discussions de l’ensemble des acteurs de l’ESS qui étaient invités étaient le statut de l’Etudiant Entrepreneur. Les acteurs de l’ESS critiquait par ce dispositif la promotion d’un système voué à l’échec, le capitalisme, et que l’innovation et l’économie d’avenir se situait dorénavant dans l’ESS et qu’il aurait fallu un statut particulier pour les étudiants entrepreneur dans l’Economie Sociale et Solidaire. Par conséquent est-ce que le DU inclu des enseignements sur l’entrepreunariat et l’économie sociale et solidaire, voire les différentes formes de financement d’un projet comme le crowdfunding ou les CIGALES ?
Réponse : non pas encore mais pourquoi pas. Une entreprise de l’ESS ça reste une entreprise et donc cette formation reste pertinente dans ce cadre cependant on peut très bien inclure plus tard des UE traitant de l’ESS.

Notre analyse : bien que nous ayons pu obtenir un engagement oral sur une modification future du contenu de cette formation, celle-ci ne nous convient pas en l’état. Si la vie sociale et économique qu’on nous enseigne à l’université se résume qu’à un seul modèle économique, le capitalisme, qui tous les jours détruit des emplois, précarise la jeunesse et créé de l’individualisme, nous ne pouvons pas voter pour ce projet. Le coût de la formation est par ailleurs excessivement élevé.

Le projet est voté à l’unanimité moins 6 contre (UNEF et Mme Maryse Bresson)

L’UNEF obtient le gel des tarifs dans les cafétérias du CROUS de Versailles !

  Ce jeudi 3 Juillet a eu lieu le conseil d’administration du CROUS de Versailles où les différentes prestations du CROUS ont été mises au vote. Après concertation auprès du Recteur d’Académie, l’UNEF a obtenu le gel des tarifs dans l’ensemble des cafétérias du CROUS de Versailles. Alors que le coût de la vie a augmenté pour les étudiants et que le gouvernement a annoncé le gel des prestations sociales dans le projet de loi de finance, l’UNEF a fait valoir la nécessité de protéger les étudiants d’un décrochage de leur pouvoir d’achat.

  L’UNEF se réjouit de cette mesure. Pour autant elle s’inquiète de la prochaine restructuration de l’offre de restauration dont une mutualisation est prévue avec les académies de Paris et de Créteil et craint que cela tire les tarifs par le haut. 
 
  L’UNEF a également réclamer l’ouverture d’une discussion sur une future formule dans les cafétérias au même montant que le ticket RU de 3,15€, comme cela se fait dans d’autres académies.
 
 
Préservation du 3e périphérique dans les restaurants universitaires.
 
  L’académie de Versailles est une des seules académies à proposer un 3e périphérique dans son offre de restauration. (Plat principal + 1 entrée, 1 dessert et 1 produit laitier pour 3,15€). Suite aux restrictions budgétaires, l’UNEF s’était inquiétée de la suppression du 3e périphérique qui avait été mise sur la table. Nous avons fait valoir que cette exception en France devait y être la norme.
Mais des loyers en augmentation.
 
  L’augmentation des loyers est moins importante que prévue (1,5€ en moyenne). Pour autant, la prestation wifi dans les chambres traditionnelles amène à une augmentation s’élevant à 10€, ce qui est très conséquent dans le budget d’un étudiant boursier. Or cette année le CROUS a entamé un remplacement des chaudières dans les chambres, entraînant une diminution des dépenses énergétiques de 30%. L’UNEF souhaite donc que cette diminution de charge se répercute sur les loyers dans les années à venir pour amortir les augmentations des loyers.
 
 
 
De profondes inquiétudes sur les tarifs obligatoires fixés nationalement
 
  Le gouvernement s’est engagé dans un plan de réduction des dépenses publiques sans précédent. Bien que le gel des tarifs dans les cafétérias soit une bouffée d’air pour des milliers d’étudiants, la revalorisation des bourses au niveau de l’inflation est pour le moment gelée par le plan d’économie du gouvernement et il est prévu une augmentation du tarif du ticket RU.
  L’UNEF demande au gouvernement le gel des tarifs obligatoires de la rentrée (frais d’inscription, frais de sécurité sociale et prix du ticket RU) pour que les étudiants n’aient pas à payer les conséquences de la réduction des dépenses publiques.

Mise en place de la Communauté D’Universités Paris-Saclay : l’UNEF appelle à la mobilisation

 

En 2013, la nouvelle loi ESR a institué les regroupements d’universités et d’établissements sur tout le territoire. A l’UVSQ, cela s’est concrétisé par la transformation du projet « Paris-Saclay », bien souvent vanté par Valérie Pécresse, qui prend la forme d’une communauté d’universités et d’établissements (COMUE). Regroupant 19 établissements, elle est composée d’organismes de recherche, de grandes écoles, ainsi que de l’UVSQ et de l’université Paris-Sud. Le projet de statuts de cette ComUE sera voté lors du prochain conseil d’administration de l’UVSQ, le mardi 27 mai.

L’UNEF dénonce des décisions prises en catimini

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur expliquait encore l’année dernière que sa loi irait vers plus de démocratie universitaire et se donnait l’ambition d’améliorer la réussite étudiante. Alors que les étudiants se sont mobilisés toute l’année pour refuser des coupes budgétaires dans leurs formations, nous dénonçons un projet élaboré par les chefs d’établissements mais sans les étudiants, alors qu’il aura un impact sur des dizaines de milliers d’entre eux.

Conseils de la COMUE : où sont passés les étudiants ?

Sur 26 membres du conseil d’administration, les statuts ne prévoient la présence que de deux élus étudiants, dont 1 issu des universités. Pourtant, l’immense majorité des étudiants de cette ComUE proviennent des universités. Nous refusons la création d’une structure où les étudiants ne représentent que 7% du conseil. Exclure les étudiants, c’est la porte ouverte à exclure les problématiques de réussite et de conditions d’études du débat universitaire.

L’avenir de nos diplômes ne doit pas être géré par un mastodonte universitaire

De plus, ces statuts donnent la possibilité à la ComUE de gérer l’offre de formations des établissements qui en sont membres. Ce sont concrètement toutes les décisions relatives à nos modalités d’examens, à la pédagogie, au contenu des formations qui pourraient être gérées directement par cette structure où les étudiants sont beaucoup plus minoritaires que dans les universités. Les étudiants ne laisseront pas le nécessaire débat autour de l’amélioration de nos conditions d’études oublié au profit d’objectifs d’excellence et de « visibilité internationale ».

Un autre projet est possible

Ce projet n’ayant pas encore été voté, nous appelons la direction de l’Université et du PRES Paris-Saclay à prendre en compte les revendications des étudiants, et à modifier le projet de statuts de la nouvelle structure, pour assurer :

–          une plus forte représentation des étudiants des universités au sein du conseil d’administration

–          l’engagement que l’UVSQ garde la main sur son offre de formation

–          le maintien de toutes les formations sur les campus de l’UVSQ

–          La mise en place de passerelles entre les formations des établissements de Paris-Saclay, afin de permettre la poursuite d’études dans davantage de formations

–          Une harmonisation vers le haut des modalités d’examens, afin de garantir le droit aux rattrapages et aux compensations dans les 19 établissements de Paris-Saclay

Nous appelons à la mobilisation le 27 mai, à 14h devant le siège de l’université, pour que la priorité de Paris-Saclay ne soit pas la concurrence et la compétitivité, mais la réussite des étudiants !

Contact presse :

Alexandra Elbé

06 64 79 15 80

SOS Examens : un problème ? Aie le réflexe UNEF !

Depuis plusieurs années, l’UNEF se bat pour gagner de nouveaux droits pour les étudiants et faire respecter ceux déjà acquis. Nous devons rester vigilants afin que les universités respectent nos droits.

Certains droits sont nationaux :
-L’étudiant peut consulter ses copies après correction.     

-En cas de fraude, le candidat a le droit de terminer son épreuve dans la salle. Seul le conseil de discipline, qui se réunit après les examens, peut se prononcer sur une éventuelle sanction.


-Les retards sont en principe admis jusqu’à 1/3 de la durée de l’épreuve.

-La compensation et la capitalisation des notes sont garanties.

– Une session de rattrapage doit être organisée au moins 2 mois après la première session.

Les autres règles d’examens sont fixées par l’université. Elles varient selon la filière et l’année, tu peux les consulter sur le site de l’université :

http://www.etu.uvsq.fr/controles-de-connaissances-de-l-uvsq-231776.kjsp

 Si tu as des questions ou un problème, les militants de l’UNEF sont là pour t’aider. N’hésite pas à faire appel à nous !

Communiqué de presse du 21 mars 2014: une rallonge budgétaire pour l’UVSQ, la mobilisation continue!

WP_20131212_009Le 19 mars 2014, suite à la publication du rapport de la cour des comptes sur la gestion de l’UVSQ, le ministère de l’enseignement supérieur a sorti un communiqué de presse sur les mesures adoptées pour améliorer la situation financière de l’université. L’UVSQ recevra donc une rallonge budgétaire de 2,6 millions d’euros en contrepartie d’un nouveau plan de retour à l’équilibre pour 2014.

Cette rallonge est une première victoire pour les étudiants, après la longue mobilisation de la communauté universitaire. Le ministère a octroyé une aide importante à l’UVSQ en comparaison des montants attribués à d’autres établissements depuis le début du quinquennat de François Hollande. Nous appelons donc les étudiants à poursuivre leur mobilisation pour exiger d’avantages de moyen pour l’université.

En effet, le montant élevé de l’aide ne suffit pas à sortir l’UVSQ de ces difficultés budgétaires. De nouvelles restrictions budgétaires risquent d’être imposées si les recettes de l’université n’augmentent pas d’avantage. L’UNEF souligne la contradiction entre la volonté du ministère de préserver « la qualité d’accueil et de formation des étudiants, les conditions de travail de tous les personnels […] dans le cadre de ce redressement » et l’insuffisance de la rallonge budgétaire par rapport au déficit de l’université.

L’UNEF restera vigilante face aux prochaines mesures proposées par la présidence de l’UVSQ. Nous rappelons que la communauté universitaire ne peut subir de nouvelles restrictions budgétaires et voir encore la qualité des conditions d’étude et de travail se dégrader.

Afin de nous faire entendre, l’UNEF appelle tous les étudiants à se mobiliser massivement dans les urnes lors des prochaines élections universitaires du 3 avril 2014. Nous n’accepterons aucune nouvelle économie sur les formations, et refusons notamment :

  • La baisse des capacités d’accueil ;
  • La baisse du volume horaire des formations de licence et de master ;
  • De nouvelles suppressions d’options ou de filières ;
  • L’augmentation des frais d’inscription.
Contact presse : Sebastien Ramage
Président de l’UNEF VSQ
06 77 93 50 66