Compte-rendu du conseil d’UFR de Sciences Sociales du 12 février 2015

I. Université Paris-Saclay : point sur la mise en œuvre des Masters.

Dans le cadre de la création de l’université Paris Saclay qui regroupe de nombreux établissements du sud-ouest parisien, il est prévu de labeliser les diplômes avec la mention paris-saclay pour plus de visibilité. Cette mention Paris-Saclay concerne plus de 49 diplômes à l’UVSQ. Dans l’UFR, sont concernés les masters en sociologie dont les parcours sont PST, TEO et sociologie et démographie.

La mention paris-saclay pour les masters en sociologie concerne 4 établissements : l’UVSQ,  Evry, l’ENSAE et l’ENS Cachan.

Sur le site internet de l’UPSAY, ne seront accessibles que les masters qui concernent cette mention. Il ne sera donc pas possible d’avoir accès à d’autres masters qui ne font pas partie du partenariat via ce site.

Remarque: il est fortement probable que les étudiants étudient dans un établissement différent au premier et au second semestre.

POINT DE VUE ADMINISTRATIF : Les candidatures sont à faire sur ce site internet car c’est lui qui les gère. Un code sera délivré au personnel administratif pour qu’il y ait accès. Il faudra donc former le personnel administratif  à gérer les candidatures.                                                                                                                                                                  En revanche, les inscriptions sont faites par les établissements eux-mêmes. A terme, ce projet devrait être extensible aux licences.

ENJEU DECISIF

L’ENS Cachan va se déplacer plus près de l’UVSQ. Il est donc envisageable qu’il y ait des partenariats de licences entre établissements.

II Validation du CR du conseil du 18/12/2014

La solution donnée lors du conseil précédent concernant la surveillance des examens ne nous convient pas. Il était dit que la communication entre la DMGVA et les professeurs seraient améliorées et que les professeurs vacataires seraient rappelés à l’ordre pour surveiller les examens.

Mme Schutz, professeur de sociologie, propose que les titulaires surveillent plusieurs examens dans la journée. Or, ils ne sont pas payés pour surveiller. Sa proposition est soumise au vote. L’UNEF reste sur sa position. Il faut payer du personnel supplémentaire pour surveiller.

Nous votons donc contre. Neuf membres du conseil votent pour et neuf votent contre. Le vote est donc remis à l’ordre du jour du prochain conseil.

III Suivi budgétaire des formations

L’idée qui est soumise au vote est le principe de normalisation des heures de suivis de mémoires à 3 heures pour les heures de M1 et 2 heures pour les heures de M2 en raison des disparités qui existaient entre les différentes formation. Chaque formation possèdera donc le même budget.

Le vote du budget est remis au prochain conseil car il faut consulter les autres responsables de formation.

4. Projet de DU prépa Capes SES (mutualisé avec le M1 MEEF SES)

La responsable des masters en sociologie propose un projet de création d’un DU prépa concours pour les étudiants ayant échoué en M1 au concours qui prépare au Capes pour palier à l’absence de master 2.

Cependant, l’estimation qui a été faite pour savoir combien devront payer les étudiants pour suivre ce DU est démesurée.

Selon la responsable des masters cette estimation est erronée et les étudiants ne devraient pas avoir à dépenser beaucoup plus que pour une année de master.

L’UNEF et tous les autres membres du conseil votent pour la création de ce DU afin que la proposition soit prise en compte sous réserve d’une révision de l’estimation du coût par étudiant.

6. Discipline : mise en place d’une procédure interne.

Le directeur de l’UFR des sciences sociales propose deux lettres afin d’informer les étudiant-e-s qu’ils sont convoqués à la section disciplinaire de l’UFR ou qu’ils risquent d’être convoqué-e-s de nouveau s’ils récidivent.

Cela permettra d’accélérer la résolution des problèmes de discipline et dans le cas d’un plagiat ou d’une fraude cela évitera à l’étudiant-e de ne pas avoir ses résultats tout de suite et donc de ne pas pouvoir s’inscrire pour l’année suivante. En effet, l’UNEF siégeant en commission de discipline de l’UVSQ s’est aperçu que des étudiant-e-s devaient attendre la décision de la commission avant de pouvoir s’inscrire ce qui entraînait du stress en plus, des problèmes pour refaire un titre de séjour pour les étudiant-e-s étranger-e-s, une incertitude sur l’année suivante pendant 6 mois.

Tous les membres du conseil ainsi que l’UNEF votent pour cette procédure. L’UNEF tient cependant à ce que l’étudiant puisse être représenté par un représentant d’une association. Ce paramètre sera ajouté dans la procédure.

 

Les élu-e-s étudiant-e-s

Savannah Anselme – L1 Sociologie
Zelda Lacroix – L1 AES
Mat’s Château – L1
Ronan Le Goff – L1 AES

Compte-rendu de la commission de Formation et de Vie Universitaire du 9 décembre 2014

Modalités de contrôle de connaissances (MCC) en 2ème et 3ème année de Sage-femmes et médecine :

  Les formations de premier cycle de Maïeutique et de médecine sont les seules formations à ne pas appliquer le contrôle continu et les compensations. Nous avons donc émis le souhait que les formations prennent en compte la compensation semestrielle et annuelle. A cela, la direction de l’université nous a répondu « qu’un médecin doit tout savoir pour le respect des patients ». Face à cela nous avons répondu que la modalités des examens (à peine 4 questions rédactionnelles à traiter par UE dans un temps imparti court) et le fait que ce soit en contrôle terminal ne permettent justement pas une évaluation pertinente des connaissances. De plus, un étudiant se spécialise au court de son cursus et peut tout à fait être très bon sur une UE et moins bon sur une autre sans que ça pose un problème comme c’est le cas dans TOUTES les filières de l’UVSQ.

Nous avons également critiqué la forme des fiches d’évaluation. Il ne s’agit que d’un questionnaire en ligne où on aperçoit le nom des profs qui doivent être notés entre 0 et 10. Alors que à l’IECI, grâce à l’action de l’UNEF, il s’agit d’un vrai questionnaire, sans note, mais avec des commentaires.
Nous avons réclamé également un contrôle continu et la direction nous a répondu que la commission pédagogique de l’UFR des sciences de la Santé était démocratique (Il n’y a que des listes uniques qui sont déposées aux élections du conseil d’UFR des Sciences de la Santé et aucun élu de l’UNEF). Nous avons donc fait remarquer que si le CFVU devait se prononcer sur ces modalités de contrôle de connaissances, c’est parce que la commission avait le pouvoir de rejeter ce que l’UFR des Sciences de la Santé proposait… Aucune réponse.

Les MCC sont voté à l’unanimité moins 5 contre (UNEF).

Création du DIU (diplôme inter-universitaire) : « méthodes et organisations » :

Il s’agit d’une formation qui se déroule uniquement au second semestre à destination des étudiants en défaut de projet d’avenir ou décrochage de L1 et PACES sur les universités d’Evry Orsay et UVSQ. Les objectifs du diplôme sont d’accompagner les étudiants en difficulté pédagogique ou psycho-sociale dans la construction d’un nouveau projet de formation et/ou professionnel :
• de réfléchir sur leurs intérêts et leurs capacités et à construire ainsi leur nouveau projet de formation,

• de préparer leur entrée dans une autre formation, universitaire ou non,

• d’être mieux préservés des risques d’un décrochage « total » qu’induit l’absence d’activité pendant plus d’un semestre,

• d’éviter un isolement lié au sentiment d’échec,

• de développer des compétences indispensables en termes de méthode et d’organisation pour mener à terme tout projet, quel qu’il soit.
Le prix de la formation est de 50€ par étudiant et les capacités d’accueil sont de 25.

Nos questions :
– > Pourquoi 50€ et non gratuit surtout à destination d’étudiant-e-s en décrochage ?

Sylvie Vilter, responsable de la formation : Au départ les frais devaient être de 25€, cependant comme la formation est financée par la région nous n’avons eu suffisamment d’argent du coup le prix est fixé à 50€. Je m’engage cependant à trouver de nouveaux financements pour que la formation atteignent 25€. Par ailleurs, c’est gratuit pour les étudiants boursiers et ça reste important qu’il y ait un coût symbolique afin que l’étudiant qui se trouve dans cette formation s’engage.

– > Pourquoi seulement 25 étudiants ? Les étudiants en situation de décrochage sont plus nombreux pourtant.

Sylvie Vilter : Si on arrive déjà à atteindre 25 étudiants c’est très bien. Il faut savoir que tous les étudiants en décrochage ne font pas forcément les démarches. Il y en a que 300 qui profitent du dispositif ABRI, c’est aussi par honte de l’échec que certains étudiants ne viennent pas nous voir. Par ailleurs la formation peut évoluer si la demande est plus forte que prévu l’année prochaine on ouvrira plus de places.

– > Est-ce que le dispositif ABRI est toujours maintenu ?
Sylvie Vilter : oui

– > Questions d’une autre élue étudiante : je ne comprends pas comment l’étudiant va être évaluer comment il va être noté ?

Sylvie Vilter : Il n’y aura pas de note. Il y aura juste de l’acquis et du non-acquis. Nous ne souhaitons pas enfoncer les étudiants avec un système de notation, on est dans l’accompagnement globale et non dans la sanction.

– > Vu que la formation est uniquement du présentiel, comment inclure des étudiants salariés dans ce dispositif ?

Sylvie Vilter : il est impossible pour les étudiants salariés d’être dans ce dispositif car c’est beaucoup d’encadrement, beaucoup d’heures de cours.

Notre analyse :
Même si le meilleur moyen de lutter contre le décrochage et l’échec c’est le renforcement de la pédagogie (+ de TD et un vrai contrôle continu). Cette formation nous parait être un excellent outil de remise à niveau et conforme sur le fond à la volonté que nous avons exprimé aux élections étudiantes : Travaux de groupe, stages en organisme ou entreprises prévus, enseignement de l’anglais, maitrise des outils numériques, gestion de projet, projet d’orientation. De plus, l’UNEF étant pour une refondation du système des modes d’évaluation dans l’enseignement, cette formation nous paraît très pédagogique. Tout ces éléments font que nous ne pouvons pas nous exprimer contre ce projet. Il y a seulement 2 problèmes. Le premier est le prix de 50€ bien que la formation soit gratuite pour les boursiers. Bien que nous ayons eu un engagement de la part de la direction sur la recherche de nouveaux financements, nous n’avons pas mandat pour augmenter le coût de nos études, même pour 25€ ou 50€. Cette seule raison nous empêche de nous exprimer en faveur de ce projet. C’est l’Etat qui doit prendre en charge l’intégralité des dépenses d’éducation. La deuxième raison est la non intégration des étudiants salariés dans un dispositif semblable. Le statut de l’étudiant salarié est un projet que l’UNEF veut porter pendant son mandat, c’est pourquoi nous travaillerons en collégialité avec l’UVSQ pour un statut de l’étudiant salarié. L’UNEF s’est donc abstenu sur le projet de formation.
Le projet est voté à l’unanimité moins 5 abstentions (UNEF)

Création du Diplôme universitaire Etudiant entrepreneur :

Le gouvernement à décider de mettre en place un statut particulier pour les étudiants qui ont un projet de création d’entreprise.
Ce statut leur permet de :
– travailler sur leur projet entrepreneurial à la place de leur stage de fin d’études,
– accéder à un espace de co-working sur le campus ou chez un membre socio-économique du PEPITE
– bénéficier d’une meilleure visibilité auprès de l’écosystème entrepreneurial local.
Il s’agit d’une formation excessivement chère (450€), et qui a pour but de nous aider à mettre sur les rails un projet. Cours de management, droit, économie …

Nos questions :
– > Le mois dernier s’est déroulé le Mois de l’ESS et plus particulièrement la semaine étudiante de l’ESS. La clôture de cette semaine s’est déroulée à l’université de Nanterre et au fil rouge des discussions de l’ensemble des acteurs de l’ESS qui étaient invités étaient le statut de l’Etudiant Entrepreneur. Les acteurs de l’ESS critiquait par ce dispositif la promotion d’un système voué à l’échec, le capitalisme, et que l’innovation et l’économie d’avenir se situait dorénavant dans l’ESS et qu’il aurait fallu un statut particulier pour les étudiants entrepreneur dans l’Economie Sociale et Solidaire. Par conséquent est-ce que le DU inclu des enseignements sur l’entrepreunariat et l’économie sociale et solidaire, voire les différentes formes de financement d’un projet comme le crowdfunding ou les CIGALES ?
Réponse : non pas encore mais pourquoi pas. Une entreprise de l’ESS ça reste une entreprise et donc cette formation reste pertinente dans ce cadre cependant on peut très bien inclure plus tard des UE traitant de l’ESS.

Notre analyse : bien que nous ayons pu obtenir un engagement oral sur une modification future du contenu de cette formation, celle-ci ne nous convient pas en l’état. Si la vie sociale et économique qu’on nous enseigne à l’université se résume qu’à un seul modèle économique, le capitalisme, qui tous les jours détruit des emplois, précarise la jeunesse et créé de l’individualisme, nous ne pouvons pas voter pour ce projet. Le coût de la formation est par ailleurs excessivement élevé.

Le projet est voté à l’unanimité moins 6 contre (UNEF et Mme Maryse Bresson)

L’UNEF obtient le gel des tarifs dans les cafétérias du CROUS de Versailles !

  Ce jeudi 3 Juillet a eu lieu le conseil d’administration du CROUS de Versailles où les différentes prestations du CROUS ont été mises au vote. Après concertation auprès du Recteur d’Académie, l’UNEF a obtenu le gel des tarifs dans l’ensemble des cafétérias du CROUS de Versailles. Alors que le coût de la vie a augmenté pour les étudiants et que le gouvernement a annoncé le gel des prestations sociales dans le projet de loi de finance, l’UNEF a fait valoir la nécessité de protéger les étudiants d’un décrochage de leur pouvoir d’achat.

  L’UNEF se réjouit de cette mesure. Pour autant elle s’inquiète de la prochaine restructuration de l’offre de restauration dont une mutualisation est prévue avec les académies de Paris et de Créteil et craint que cela tire les tarifs par le haut. 
 
  L’UNEF a également réclamer l’ouverture d’une discussion sur une future formule dans les cafétérias au même montant que le ticket RU de 3,15€, comme cela se fait dans d’autres académies.
 
 
Préservation du 3e périphérique dans les restaurants universitaires.
 
  L’académie de Versailles est une des seules académies à proposer un 3e périphérique dans son offre de restauration. (Plat principal + 1 entrée, 1 dessert et 1 produit laitier pour 3,15€). Suite aux restrictions budgétaires, l’UNEF s’était inquiétée de la suppression du 3e périphérique qui avait été mise sur la table. Nous avons fait valoir que cette exception en France devait y être la norme.
Mais des loyers en augmentation.
 
  L’augmentation des loyers est moins importante que prévue (1,5€ en moyenne). Pour autant, la prestation wifi dans les chambres traditionnelles amène à une augmentation s’élevant à 10€, ce qui est très conséquent dans le budget d’un étudiant boursier. Or cette année le CROUS a entamé un remplacement des chaudières dans les chambres, entraînant une diminution des dépenses énergétiques de 30%. L’UNEF souhaite donc que cette diminution de charge se répercute sur les loyers dans les années à venir pour amortir les augmentations des loyers.
 
 
 
De profondes inquiétudes sur les tarifs obligatoires fixés nationalement
 
  Le gouvernement s’est engagé dans un plan de réduction des dépenses publiques sans précédent. Bien que le gel des tarifs dans les cafétérias soit une bouffée d’air pour des milliers d’étudiants, la revalorisation des bourses au niveau de l’inflation est pour le moment gelée par le plan d’économie du gouvernement et il est prévu une augmentation du tarif du ticket RU.
  L’UNEF demande au gouvernement le gel des tarifs obligatoires de la rentrée (frais d’inscription, frais de sécurité sociale et prix du ticket RU) pour que les étudiants n’aient pas à payer les conséquences de la réduction des dépenses publiques.

Compte-Rendu du conseil de l’ILEI du 10 juin 2013

Compte-rendu du conseil d’UFR de l’ILEI du 10 Juin 2013

  1. Economies budgétaires.

Un des points à l’ordre du jour portait sur les restrictions budgétaires. En effet, l’UVSQ, comme de nombreuses autres universités, est en déficit (-5,5 millions d’€). La présidence souhaite que ses comptes reviennent à l’équilibre, et pour se faire, en plus de contracter un emprunt, elle a choisi de demander à tous les UFR des réaliser des économies de plusieurs manières.

D’abord, les UFR devront réduire leur dépense de fonctionnement de 20%. L’ILEI a déjà effectué 12000€ d’économie sur ces dépenses.

Après s’être rendu compte que ce plan de redressement ne suffisait pas (ce dont l’UNEF avait pourtant prévenu au mois de Janvier), la présidence a demandé aux UFR de réduire leur masse salariale. C’est-à-dire qu’il y aura moins de professeurs en poste l’année prochaine pour enseigner.

Enfin, les UFR vont devoir revoir toutes les maquettes de diplôme et faire diminuer leur coût de 10%. Cette solution aura des conséquences sur la qualité de nos enseignements et sur nos conditions d’étude. Ces coupes peuvent s’effectuer de plusieurs manières.

  1. Les solutions envisagées.

Différentes possibilités ont été envisagées par le conseil de l’ILEI pour procéder à la réduction de 10% du coût de ses maquettes.

A l’UFR de droit, où la direction a déjà pris des mesures dans ce sens, les diplômes se sont vu retirer deux heures de cours par matière par semestre et par année, sauf l’anglais, sur l’ensemble de la licence, ce qui équivaut à quarante-huit heures de TD en moins. Cette mesure a été votée malgré le refus de l’UNEF, appuyée par une pétition signée par 250 étudiants de droit.

A l’UFR des sciences, la direction a opté pour la suppression pure et simple d’une semaine de cours. Ce qui réduit le nombre de semaine d’enseignement à onze au lieu de douze.

A l’IEC, la direction a réfléchi à mutualiser d’avantage d’UE entre composantes (certains cours proposés aux étudiants de l’IEC font partie du programme d’autres UFR, et vice-versa), sans porter atteinte à la limite d’étudiants par groupe de TD.

Bien que le conseil ait envisagé chacune de ces possibilités, l’UNEF ainsi qu’une partie du conseil a privilégié cette dernière option, car elle permet le maintien du nombre d’heure d’enseignement, de la qualité pédagogique des cours, encourage la pluridisciplinarité et favorise l’ouverture entre étudiants de filières différentes. De plus, l’ILEI est en plein processus de fusion avec l’IEC, il faut donc une politique commune en matière de diplômes afin qu’aucun étudiant du futur IECI ne soit dévalorisé par rapport à un autre.

Notons que les représentants étudiants élus au conseil de l’ILEI (Interassos/READ) soutiennent la diminution du nombre d’heure de cours, jugeant que cela n’impactera la réussite de personne. Moins de contenu c’est être évalué sur moins de connaissances et donc ça ne ferait effectivement pas diminuer le taux de réussite, mais nous rappelons donc juste que la qualité du diplôme sur le marché du travail ne dépend pas du taux de réussite (mauvais ou bon) mais bien de son contenu, et donc vider progressivement des diplômes de leur contenu, c’est les dévaloriser.

Vous trouverez ici un tableau comparatif entre l’ancienne et la nouvelle maquette (qui a été voté au dernier conseil de l’ILEI d’avril).

LEEI S1 –LEEI S2LEEI S3 – LEEI S4 – LEEI S5/S6

Ceci permet de comprendre les modifications qui ont été faites. De manière purement programmatique, le contenu la maquette semble satisfaisante, avec des UE pluridisciplinaires, mais de manière strictement pédagogique, il y a une légère régression des TD au profit de cours magistraux qui concerne surtout les UE mutualisées. Suite au déficit de l’UVSQ, des nouvelles modifications sont donc à prévoir dans la licence mais qui s’orientera plus vers une conservation globale du contenu des enseignements. Nous vous tiendrons au courant si nous avons de nouvelles informations.

  1. Nouvelle organisation pour la pré-rentrée.

Les futurs étudiants en première année à l’IECI bénéficieront d’une réunion de pré-rentrée commune en matinée, suivie d’un après-midi « découverte de l’université » avec un espace de stands et d’informations sur les différents services de l’université et son activité étudiante.

Au mois d’octobre, ils participeront également à une journée d’intégration organisée par l’université, comme cela c’était fait pour les étudiants de l’IEC cette année, avec une visite du campus, de la ville et un goûter, dans le but de faire connaissance avec les autres étudiants de l’UFR.

C’est tout pour aujourd’hui ! Si vous avez des questions, des remarques, des suggestions, n’hésitez pas à me contacter !

Pauline Forest

Elue étudiante UNEF et Directrice adjointe de l’IEC

Invitée permanente au conseil de l’ILEI

Compte rendu du conseil de l’UFR de Droit et Science Politique du 25 mai 2013

  Ce jour s’est tenu le Conseil de l’UFR de Droit et Science Politique. En voici les principaux enseignements que l’on peut tirer.

Création d’un bureau des stages

     La Direction de l’UFR a annoncé la création d’un “espace des partenariats”. Les contours de cette structure restent encore à définir mais elle devrait intégrer un bureau recensant l’offre de stages issue des partenariats tout en dispensant une formation d’une demie-journée à l’attention des futurs stagiaires. Ces partenariats se feront avec l’Ecole Nationale des Greffes et la cours d’Appel de Versailles.

         En ce sens, des conventions de partenariat avec le milieu professionnel ont été adoptées par le Conseil et seront prochainement soumises au vote des conseils centraux de l’Université (CEVU et CA).

     C’est donc une mesure positive pour les étudiants un point que nous avons par ailleurs défendu sur les perspectives pour l’UVSQ pour les 5 années à venir (cf ici) Les élus UNEF soutiendront donc ces conventions de partenariats lors de ces conseils. La Vice-Directrice d’UFR, Mme Marie-Emmanuelle Boursier a entamé un travail de recherche de partenaires pour établir des conventions pour nos stages. Nous saluons le travail effectué, et soutenons l’UFR dans sa recherche qui permettra une professionnalisation de la licence en L3 et trouver le plus de partenaires possibles pour les étudiants.

Refonte de la Licence de droit et science politique

     Tous les 5 ans, l’UVSQ doit renouveler son offre de formation. Les composantes de l’Université doivent donc présenter leurs nouvelles maquettes de licence. Dans le cadre de la campagne d’auto-évaluation et de renouvellement des formations, la licence de Droit, la L3 de Science Politique et la licence Administration Publique vont disparaître au profit d’une licence pluridisciplinaire avec une spécialisation progressive, incluant également des modules de professionnalisations. La structure de la maquette semble satisfaisante, et en accord avec nos recommandations faîtes à notre Congrès National et auprès de la ministre et des parlementaires sur la nécessité de simplifier le nombre d’intitulé en licence, ainsi que de permettre un socle plus pluridisciplinaire et une spécialisation progressive. Nous regrettons cependant la suppression de séances de TD. Nous rappelons que seul un cadre en petit groupe permet un apprentissage approfondi.

      Cette maquette sera, dès septembre 2014, sous réserve d’habilitation, composée d’un socle commun en L1 et L2. Il y a possibilité d’opter pour un TD de Science Politique dès la deuxième année. En L3 l’année est composée entre 50 % d’un tronc commun et 50 % d’un parcours de spécialité. Le tronc commun a été renforcé au profit du droit public et de la science politique. Il y a 3 parcours de spécialité : droit privé, droit public et science politique. On trouve également un renforcement des compétences préprofessionnelles en droit privé et public avec une filière professionnalisante « métiers des services judiciaires » pour les étudiants en droit privé et SP avec l’école nationale des Greffes et un module Agent de probation et d’insertion de l’administration pénitentiaire. Une filière professionnalisante de « concours de la fonction publique » en droit public pour se présenter aux concours de catégorie B ou préparer pour la catégorie A à l’issue d’un master (Ancienne LAP).

Nous avons retiré une incohérence dans la maquette, notamment la mention du concours de Plaidoirie organisé par Juristribune. Ceci relevait d’un problème de co-gérence de l’UFR avec une organisation politique à visée représentative sur une question de pédagogie. Les associations étudiantes n’ont pas vocation à proposer des formations universitaires, et encore mois quand elles font de la politique. C’est un travail que l’université elle-même doit fournir, et qui sera d’autant plus efficace.

Cependant, nous souhaitons émettre plusieurs propositions dans la maquette:

  • La suppression de l’UE PPE (projet personnel étudiant). En effet, cette UE fait doublon avec l’UE EVA de l’UVSQ. Les deux UE permettant à tout étudiant étant dans une structure associative et qui s’investit à obtenir des 3 ECTS, contre 2 pour l’UE PPE. La deuxième raison est que cette UE donne des ECTS à des étudiants s’investissant dans des interventions auprès des lycéens ou à des journées portes ouvertes. Il ne s’agit pas de critiquer une communication auprès des lycéens qui restent importante, et d’autant plus si elle est faite avec des étudiants, mais nous ne reconnaissons nullement pour l’étudiant lui-même l’intérêt pour son insertion professionnelle. Ce genre d’opération doit faire l’objet d’un contrat de travail et d’une rémunération et non une « rémunération » par ECTS. Nous souhaitons donc revenir à une UE Stage exclusive avec 3 ECTS, et qui sera enrichit avec l’action de vice-directrice d’UFR pour la signature de convention avec des entreprises, services publiques, associations.

  • Sur le cas des étudiants salariés, les dispositions dans la maquette nous semblent trop faibles (accès aux ressources sur l’ENT uniquement). L’UFR a par ailleurs évoqué la possibilité de créer des dispositions particulières supplémentaires pour les étudiants salariés. L’UNEF souhaite porter un statut pour les étudiants salariés (cf ici) auprès du CEVU applicable à l’ensemble des composantes. Nous souhaitons donc prendre rendez-vous rapidement avec la directrice d’UFR et de l’ensemble des autres directeurs de composantes afin de pouvoir discuter du contenu de ces statuts et le porter au niveau de toute l’université.

Arbitrages budgétaires

     Le contexte budgétaire est délicat pour l’ensemble de l’Université. La Présidence a demandé à toutes les composantes de contribuer à l’effort budgétaire en vue de réduire le déficit. En résumé, l’UFR va devoir réaliser des coupes budgétaires.

       S’il est important de souligner le fait que la nouvelle maquette de Licence ait été épargnée par cette politique de rigueur, nous ne pouvons cependant que regretter, une fois de plus, la suppression du volume horaire des travaux dirigés dès la rentrée prochaine. En effet, au regard des éléments apportés ce jour, il semble désormais évident que cette réforme n’avait en réalité qu’une finalité budgétaire. La position de l’Unef sur ce point reste claire, la pédagogie ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’austérité.

     Nous disposons à ce jour grâce à nos liens avec les syndicats professionnels de l’Université (UNSA/SNPTES/CGT/SNESUP) pas mal de chiffres qui sont alarmants ainsi que des informations sur des mesures très inquiétantes évoquées par la présidence. (cf motion votée au comité technique voté par les syndicats professionnels) Nous reviendrons sur le point des restrictions budgétaires et des mesures évoquées dans un communiqué ultérieur beaucoup plus complet dans les jours ou semaines qui suivent, afin de communiquer le plus d’informations possibles.

Kevin KALOMBO

Elu UNEF au Conseil de l’UFR de droit et Science Politique.

Un statut pour les étudiants en situation d’emploi !

Certains étudiants cumulent à la fois le statut d’étudiant ainsi que celui de salarié. Or à partir d’un certain nombre d’heure de travail hebdomadaire, le salariat peut réellement devenir un handicap pour la réussite de nos études. Afin de pouvoir concilier les deux, les élus UNEF vont proposer au prochain Conseil des Études et de la Vie Universitaires, un statut pour les étudiants salariés. Ce statut pose des droits nouveaux ou pas tout à fait acquis dans certains UFR pour eux comme

  • une possibilité de changer de groupe de TD et TP dont les horaires ne se superposent pas avec son emploi.
  • d’un contrôle terminal intégral ou choisir les UE pour lesquelles nous souhaitons être en contrôle terminal
  • d’un tuteur pédagogique avec qui il/elle devra avoir au moins un rendez-vous mensuel pour aider l’étudiant à concilier au mieux salariat et études.
  • d’un support pédagogique (cours en ligne sur l’ENT, exercices faits en TD).
  • d’une convocation écrite à chacune des épreuves terminales au moins 8 jours ouvrés avant la date de l’examen.

Vous trouverez l’intégralité du texte initial élaboré par vos élus dans ici : Statut de l’étudiant salarié

Le processus est le suivant: dépôt du texte le 17 avril 2013, puis discussion et débat avec le bureau du CEVU composé de manière restreinte de professeurs et d’étudiants. Mis au vote du texte final discuté et débattu précédemment au CEVU du 16 mai 2013.

Avis aux étudiants de LEEI ! Maquette votée le 11/04/13 en conseil de l’ILEI

Vous trouverez ici la plaquette licence LEEI votée le 11/04/13 en conseil de l’ILEI.

Les annotations sont le reflet des réflexions faites en conseil. En ce qui concerne la question posée par les L1, les échanges seront possibles en L3, garantis par Monsieur Pottier, beaucoup d’accord internationaux sont en préparation pour la prochaine composante.

Vous trouverez également uniquement pour les futurs L3 de l’année prochaine, la plaquette L3 transitoire. (Valable uniquement pour 2013/14)