Mise en place de la Communauté D’Universités Paris-Saclay : l’UNEF appelle à la mobilisation

 

En 2013, la nouvelle loi ESR a institué les regroupements d’universités et d’établissements sur tout le territoire. A l’UVSQ, cela s’est concrétisé par la transformation du projet « Paris-Saclay », bien souvent vanté par Valérie Pécresse, qui prend la forme d’une communauté d’universités et d’établissements (COMUE). Regroupant 19 établissements, elle est composée d’organismes de recherche, de grandes écoles, ainsi que de l’UVSQ et de l’université Paris-Sud. Le projet de statuts de cette ComUE sera voté lors du prochain conseil d’administration de l’UVSQ, le mardi 27 mai.

L’UNEF dénonce des décisions prises en catimini

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur expliquait encore l’année dernière que sa loi irait vers plus de démocratie universitaire et se donnait l’ambition d’améliorer la réussite étudiante. Alors que les étudiants se sont mobilisés toute l’année pour refuser des coupes budgétaires dans leurs formations, nous dénonçons un projet élaboré par les chefs d’établissements mais sans les étudiants, alors qu’il aura un impact sur des dizaines de milliers d’entre eux.

Conseils de la COMUE : où sont passés les étudiants ?

Sur 26 membres du conseil d’administration, les statuts ne prévoient la présence que de deux élus étudiants, dont 1 issu des universités. Pourtant, l’immense majorité des étudiants de cette ComUE proviennent des universités. Nous refusons la création d’une structure où les étudiants ne représentent que 7% du conseil. Exclure les étudiants, c’est la porte ouverte à exclure les problématiques de réussite et de conditions d’études du débat universitaire.

L’avenir de nos diplômes ne doit pas être géré par un mastodonte universitaire

De plus, ces statuts donnent la possibilité à la ComUE de gérer l’offre de formations des établissements qui en sont membres. Ce sont concrètement toutes les décisions relatives à nos modalités d’examens, à la pédagogie, au contenu des formations qui pourraient être gérées directement par cette structure où les étudiants sont beaucoup plus minoritaires que dans les universités. Les étudiants ne laisseront pas le nécessaire débat autour de l’amélioration de nos conditions d’études oublié au profit d’objectifs d’excellence et de « visibilité internationale ».

Un autre projet est possible

Ce projet n’ayant pas encore été voté, nous appelons la direction de l’Université et du PRES Paris-Saclay à prendre en compte les revendications des étudiants, et à modifier le projet de statuts de la nouvelle structure, pour assurer :

–          une plus forte représentation des étudiants des universités au sein du conseil d’administration

–          l’engagement que l’UVSQ garde la main sur son offre de formation

–          le maintien de toutes les formations sur les campus de l’UVSQ

–          La mise en place de passerelles entre les formations des établissements de Paris-Saclay, afin de permettre la poursuite d’études dans davantage de formations

–          Une harmonisation vers le haut des modalités d’examens, afin de garantir le droit aux rattrapages et aux compensations dans les 19 établissements de Paris-Saclay

Nous appelons à la mobilisation le 27 mai, à 14h devant le siège de l’université, pour que la priorité de Paris-Saclay ne soit pas la concurrence et la compétitivité, mais la réussite des étudiants !

Contact presse :

Alexandra Elbé

06 64 79 15 80

SOS Examens : un problème ? Aie le réflexe UNEF !

Depuis plusieurs années, l’UNEF se bat pour gagner de nouveaux droits pour les étudiants et faire respecter ceux déjà acquis. Nous devons rester vigilants afin que les universités respectent nos droits.

Certains droits sont nationaux :
-L’étudiant peut consulter ses copies après correction.     

-En cas de fraude, le candidat a le droit de terminer son épreuve dans la salle. Seul le conseil de discipline, qui se réunit après les examens, peut se prononcer sur une éventuelle sanction.


-Les retards sont en principe admis jusqu’à 1/3 de la durée de l’épreuve.

-La compensation et la capitalisation des notes sont garanties.

– Une session de rattrapage doit être organisée au moins 2 mois après la première session.

Les autres règles d’examens sont fixées par l’université. Elles varient selon la filière et l’année, tu peux les consulter sur le site de l’université :

http://www.etu.uvsq.fr/controles-de-connaissances-de-l-uvsq-231776.kjsp

 Si tu as des questions ou un problème, les militants de l’UNEF sont là pour t’aider. N’hésite pas à faire appel à nous !

Communiqué de presse du 21 mars 2014: une rallonge budgétaire pour l’UVSQ, la mobilisation continue!

WP_20131212_009Le 19 mars 2014, suite à la publication du rapport de la cour des comptes sur la gestion de l’UVSQ, le ministère de l’enseignement supérieur a sorti un communiqué de presse sur les mesures adoptées pour améliorer la situation financière de l’université. L’UVSQ recevra donc une rallonge budgétaire de 2,6 millions d’euros en contrepartie d’un nouveau plan de retour à l’équilibre pour 2014.

Cette rallonge est une première victoire pour les étudiants, après la longue mobilisation de la communauté universitaire. Le ministère a octroyé une aide importante à l’UVSQ en comparaison des montants attribués à d’autres établissements depuis le début du quinquennat de François Hollande. Nous appelons donc les étudiants à poursuivre leur mobilisation pour exiger d’avantages de moyen pour l’université.

En effet, le montant élevé de l’aide ne suffit pas à sortir l’UVSQ de ces difficultés budgétaires. De nouvelles restrictions budgétaires risquent d’être imposées si les recettes de l’université n’augmentent pas d’avantage. L’UNEF souligne la contradiction entre la volonté du ministère de préserver « la qualité d’accueil et de formation des étudiants, les conditions de travail de tous les personnels […] dans le cadre de ce redressement » et l’insuffisance de la rallonge budgétaire par rapport au déficit de l’université.

L’UNEF restera vigilante face aux prochaines mesures proposées par la présidence de l’UVSQ. Nous rappelons que la communauté universitaire ne peut subir de nouvelles restrictions budgétaires et voir encore la qualité des conditions d’étude et de travail se dégrader.

Afin de nous faire entendre, l’UNEF appelle tous les étudiants à se mobiliser massivement dans les urnes lors des prochaines élections universitaires du 3 avril 2014. Nous n’accepterons aucune nouvelle économie sur les formations, et refusons notamment :

  • La baisse des capacités d’accueil ;
  • La baisse du volume horaire des formations de licence et de master ;
  • De nouvelles suppressions d’options ou de filières ;
  • L’augmentation des frais d’inscription.
Contact presse : Sebastien Ramage
Président de l’UNEF VSQ
06 77 93 50 66

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNEF VSQ 14/02/2014

Le Conseil d’Administration de l’UVSQ s’est aujourd’hui réuni aux conseils centraux à Versailles pour voter le budget 2014. L’intersyndicale s’est mobilisée devant ce CA aux côtés de 150 étudiants et personnels de l’UVSQ pour s’opposer aux restrictions budgétaires qui leurs sont imposées depuis 2 ans maintenant.

Le ministère de l’ESR a refusé tout compromis avec la présidence de l’université en ce qui concerne l’augmentation de la dotation globale de financement de l’UVSQ. Malgré les lourdes conséquences en terme de conditions d’études qu’entraînait le précédent plan de retour à l’équilibre, le ministère exige désormais un plan de restrictions supplémentaire de 7 millions d’euros. Ces nouvelles restrictions auront un impact gravissime sur nos conditions d’études et sur l’offre de formations de l’université. En effet, de telles économies rendraient difficile voire impossible le maintien de certains masters, et pourraient mener à la mise en place de capacités d’accueil restreintes en licence. La qualité des formations sera elle aussi impactée, comme avec le précédent PRE, nous devons nous attendre à de nouvelles réductions de volume horaire des formations, des mutualisations de cours, des cours surchargés et à des suppressions d’options.

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Dans la mesure où l’UVSQ n’est pas en capacité de présenter un budget contenant de telles restrictions budgétaires le rectorat imposera désormais son propre budget, qui sera présenté le 1er mars aux administrateurs de l’université.

Ce nouveau plan de retour à l’équilibre ne fera qu’augmenter le taux d’échec déjà alarmant à l’université et limitera l’accès pour tous à un diplôme. Nous appelons donc le gouvernement à réinvestir en urgence dans l’ESR car la situation de l’UVSQ n’est que le précurseur de ce qui risque d’arriver dans de nombreuses universités. Nous rappelons le gouvernement à ses engagements de début de mandat en ce qui concerne la démocratisation de l’ESR et l’accès à un diplôme de qualité pour tous.

Nous exigeons donc :

– une dotation supplémentaire de 11 millions d’euros pour l’UVSQ afin de pouvoir assurer sa mission de service public dans des conditions décentes en réaffectant une part du Crédit Impôt Recherche et des investissements d’avenir aux universités

– un cadrage national des diplômes (contenu, taux d’encadrement, volume horaires) couplé avec un fléchage des budgets pour sanctuariser les formations de 1er cycle.

– que les représentants de l’intersyndicale (UNEF, CGT, SNESUP) soient reçus dans les plus brefs délais par le ministère afin qu’il apporte des réponses concrètes, précises et immédiates aux interrogations des personnels et des étudiants.

Contact Presse

Sebastien Ramage

0677935066

Communiqué de l’intersyndicale CGT, FSU et Unef de l’UVSQ du 20 janvier 2014

 

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Le conseil d’administration de l’UVSQ a voté le 14 janvier 2014 un budget pour 2014 en déséquilibre d’un montant de plus de 7 millions (dont 5 millions en crédits de fonctionnement) par 16 voix pour et 8 voix contre. Le vote d’un budget en déséquilibre n’étant pas autorisé par la loi, le recteur, présent à ce CA, a donc rejeté ce projet de budget primitif pour 2014, a fait ouvrir un budget provisoire afin que l’UVSQ puisse fonctionner en ce début d’année 2014 et a demandé qu’un nouveau budget soit voté dans un délai d’un mois. Soit ce nouveau projet de budget sera présenté à l’équilibre et pourra donc éventuellement être accepté par le recteur, soit il sera de nouveau présenté en déséquilibre, et alors le recteur prendra officiellement la main sur le budget de l’UVSQ pour 2014.

 Faire voter un budget en déséquilibre est un acte politique qui manifeste clairement le fait que la dotation accordée pour 2014 par le ministère ne permet pas de faire fonctionner correctement notre université. Le montant de 7 millions du déséquilibre proposé est également un message important. Le projet de budget primitif proposé intègre les mesures d’économie drastiques prévues par le plan de retour à l’équilibre pour l’année 2014 (d’un montant de 4 millions), bien plus importantes que celles déjà réalisées en 2013 (gel des emplois, économie budgétaire massive demandée aux services et aux UFR, mise en cause de certaines formations, etc..). Autrement dit, il manque en réalité de l’ordre de 10 à 11 millions d’euros à l’UVSQ pour fonctionner correctement en 2014[1].

 La situation budgétaire à l’UVSQ et ailleurs

 Le recteur s’est voulu rassurant lors du conseil d’administration en rappelant que l’État n’abandonnait pas l’UVSQ. Pour autant, chacun a pu mesurer à quel point le ministère campe sur ses positions concernant l’UVSQ et plus largement l’ensemble des universités. Son analyse est simple : l’UVSQ est en difficulté à cause d’erreurs de gestion passées, le budget pour l’enseignement supérieur ne peut être augmenté en 2014, il faudra donc faire avec ce que l’on a. Cette analyse ne peut tenir pour les raisons suivantes :

–       L’UVSQ n’est pas le seul établissement en difficulté. Plusieurs autres universités ont voté des budgets en déficit, et celles qui ont des budgets en équilibre en sont passées par des mesures d’économies drastiques (gels des emplois, passages des heures de CM en TD, fermeture de formations, etc…) et/ou en puisant dans leur fond de roulement (donc en épuisant leurs réserves, comme l’UVSQ l’a fait ces dernières années…).L’UVSQ n’est que l’exemple le plus  avancé d’un phénomène massif et concerté d’appauvrissement des universités. Les erreurs de gestion passées de l’UVSQ (pour lesquelles nous continuons à demander que toute la lumière soit faite par la direction de l’université et par le ministère, sur la base de documents écrits et chiffrés) ne font ainsi que s’ajouter à la situation générale catastrophique des universités.

–       La Ministre nous explique sur tous les tons que le budget de l’ESR est « préservé » et qu’il n’est pas possible d’aller plus loin. C’est là que réside la cause essentielle de nos maux. Le gouvernement a en effet fait le choix en 2014 de poursuivre sa politique et d’augmenter le montant du crédit impôt recherche (CIR). Ce dispositif a coûté plus de 4 milliards au budget de l’État 2013, et devrait en coûter au moins 6 milliards en 2014. Or, le CIR a déjà été critiqué par de nombreux observateurs pour son inefficacité. Ce premier point devrait déjà donner à réfléchir. Mais il faut aussi bien avoir en tête les sommes en jeu. Il manque 10 millions à l’UVSQ, et de l’ordre de 300 millions à l’ensemble des universités françaises pour qu’elles puissent continuer à fonctionner correctement en 2014. Il suffit donc de ré-orienter 5 % du montant du CIR vers les universités pour résoudre les difficultés budgétaires. Voici la source essentielle du scandale, voici le mensonge de la ministre : l’appauvrissement des universités en général et la situation budgétaire grave dans laquelle se trouve l’UVSQ résultent bien d’un choix politique.

 L’irresponsabilité de Madame la Ministre

 Le budget présenté lors du dernier CA en janvier 2014 est en tout point identique à celui qui était prévu en décembre 2013. La situation budgétaire n’a pas évolué depuis maintenant deux mois, elle est donc connue de tous et tout particulièrement du ministère. Pour autant, aucun élément nouveau n’a été apporté. Le recteur a demandé que de nouvelles mesures d’économie soient programmées dans le prochain projet de budget 2014 qui sera présenté dans un mois, et a indiqué qu’en échange nous aurons un accompagnement de l’État pour arriver à présenter un budget en équilibre, mais sans la moindre précision ni sur son montant ni sur les modalités techniques de sa mise en œuvre. De qui se moque-t-on ? Comment peut-on croire que le ministère n’a pas déjà fait ses choix pour l’UVSQ ? Que fait-il donc depuis maintenant deux mois ? Comment peut-on accepter de laisser dans une telle incertitude les personnels et les étudiants de l’UVSQ ?

Chacun sait qu’il faudra plusieurs années pour que l’UVSQ retrouve un semblant de situation budgétaire correcte, et que cela devra passer par l’engagement de l’État. Le suspense savamment entretenu par le ministère n’a donc en réalité qu’un double objectif : forcer la direction de l’UVSQ à poursuivre encore et encore une politique d’austérité radicale d’une part, et d’autre part  retarder au maximum le moment où il faudra se résoudre à aider financièrement l’université, et le faire ainsi le plus discrètement possible pour ne pas que les autres universités en difficulté en appellent à leur tour à l’État. Jouer la montre est donc la seule solution trouvée par la Ministre pour ne pas que la situation explosive des universités et de l’UVSQ en particulier ne lui saute à la figure.

Cette politique est irresponsable. D’abord parce qu’elle prolonge l’angoisse des étudiants, de leurs familles et des personnels de l’UVSQ : la démotivation et l’inquiétude des personnels et des étudiants sont palpables en ce début d’année. Ensuite parce que cette politique risque à plus long terme de miner la confiance et l’engagement des personnels de l’UVSQ, et causer ainsi des dommages très lourds pour notre université, qu’il sera ensuite bien difficile de corriger.

 Une adresse solennelle à Madame la Ministre

 Madame la Ministre, la situation est trop grave. Vous ne pouvez plus continuer à vous cacher derrière des communiqués qui se veulent rassurants mais dans lesquels vous n’avancez aucun élément concret pour l’UVSQ et pour l’ensemble des universités. Vous ne pouvez plus continuer à déserter les instances nationales (CNESER, CTU) et à ne pas répondre à nos demandes répétées d’entrevue. Nous voulons que vous vous expliquiez sur la situation et que vous apportiez des réponses concrètes.

Pour notre part, nous continuons d’exiger :

– que la Ministre respecte ses engagements en matière d’aide financière à l’UVSQ et que cesse ainsi cette situation intolérable d’incertitude budgétaire.

– que nos représentants soient reçus dans les plus bref délais par le ministère afin qu’il apporte des réponses concrètes, précises et immédiates aux interrogations des personnels et des étudiants.

– que la direction de l’UVSQ apporte les éléments clairs et argumentés pour que le bilan de la période entamée depuis le passage aux RCE puisse être mené : communication des réponses apportées à la Cour des Comptes, communication des contrats des deux PPP aux administrateurs, mais aussi une analyse du coût et au-delà du rôle dans les orientations politiques de l’établissement des fondations et partenariats divers. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons  envisager les perspectives d’avenir pour notre établissement.

– la mise en place d’un collectif budgétaire pour 2014 et la remise en cause du Crédit Impôt Recherche afin de dégager des ressources immédiates pour les universités en 2014, et permettre ainsi de doter les établissements d’enseignement supérieur selon leurs besoins réels leur permettant d’assurer leurs missions de service public.

– un cadrage national des diplômes (contenu, taux d’encadrement, volume horaires) couplé avec un fléchage des budgets pour sanctuariser les formations de 1er cycle.

– que la Ministre tire toutes les leçons de la situation présente – à l’UVSQ et dans l’ensemble de l’enseignement supérieur – et qu’elle y remédie par des réformes de structure que sont la ré-étatisation de la masse salariale et la fin des Responsabilités et Compétences Élargies.

 

Continuons la mobilisation et rassemblons-nous dès cette semaine dans des assemblées générales  afin d’organiser la mobilisation des étudiants et des personnels de l’UVSQ.

–        à l’UFR de Sciences sociales le jeudi 23 janvier

–        à l’UFR de Sciences le mardi 28 janvier

–        à Vélizy le lundi 27 janvier.

 


[1] C’est la raison  pour laquelle nos élus ont voté contre ce projet de budget : il n’était pas suffisamment en déséquilibre. A cela s’ajoute le fait que la présentation du projet de budget lors du CA ne permettait en aucune façon de comprendre où étaient réellement prévues les mesures d’économie pour 2014.

Bourses aux livres 2013

Comme tous les ans, l’UNEF organise la solidarité en proposant à tous une bourse aux livres. Le principe est simple. L’étudiant-e souhaite se débarrasser de ses bouquins et fixe un prix. Nous tenons notre permanence tous les jours à la rentrée pour revendre les bouquins au même prix. L’étudiant récupère ensuite son argent et les bouquins non vendus au cours de l’année.
C’est un système solidaire et gratuit qui permet de se faire un peu d’argent de poche à la rentrée, tout en payant moins cher ses livres, qui peut rapidement représenter un budget très conséquent pour un étudiant.
Ce système s’inscrit également dans une démarche politique en prônant des modes de consommation plus citoyen en luttant le plus possible contre le gaspillage et la marchandisation des savoirs.

Un statut pour les étudiants en situation d’emploi !

Certains étudiants cumulent à la fois le statut d’étudiant ainsi que celui de salarié. Or à partir d’un certain nombre d’heure de travail hebdomadaire, le salariat peut réellement devenir un handicap pour la réussite de nos études. Afin de pouvoir concilier les deux, les élus UNEF vont proposer au prochain Conseil des Études et de la Vie Universitaires, un statut pour les étudiants salariés. Ce statut pose des droits nouveaux ou pas tout à fait acquis dans certains UFR pour eux comme

  • une possibilité de changer de groupe de TD et TP dont les horaires ne se superposent pas avec son emploi.
  • d’un contrôle terminal intégral ou choisir les UE pour lesquelles nous souhaitons être en contrôle terminal
  • d’un tuteur pédagogique avec qui il/elle devra avoir au moins un rendez-vous mensuel pour aider l’étudiant à concilier au mieux salariat et études.
  • d’un support pédagogique (cours en ligne sur l’ENT, exercices faits en TD).
  • d’une convocation écrite à chacune des épreuves terminales au moins 8 jours ouvrés avant la date de l’examen.

Vous trouverez l’intégralité du texte initial élaboré par vos élus dans ici : Statut de l’étudiant salarié

Le processus est le suivant: dépôt du texte le 17 avril 2013, puis discussion et débat avec le bureau du CEVU composé de manière restreinte de professeurs et d’étudiants. Mis au vote du texte final discuté et débattu précédemment au CEVU du 16 mai 2013.